Nettoyage de copropriété à Lyon, parties communes et locaux techniques
Dans un immeuble, personne ne remarque des parties communes propres. Tout le monde remarque un local à poubelles qui sent, une cage d’escalier poussiéreuse et un hall où les prospectus traînent. L’entretien d’une copropriété se juge donc sur trois ou quatre points précis, et c’est sur ceux-là que nous construisons un contrat. Parmi les gestionnaires que nous comptons comme clients : Foncia et Nexity.
Les parties communes d’une copropriété lyonnaise
Les halls d’entrée et les sas, avec leurs tapis de propreté et leurs boîtes aux lettres. Les cages d’escalier, marches, nez de marche, plinthes, rampes et paliers. Les ascenseurs, sol, parois et miroir. Les locaux techniques et les locaux à conteneurs. Les cours, les coursives et les parkings couverts quand ils figurent au contrat.
Les vitrages des parties communes se traitent avec le passage courant jusqu’à hauteur d’homme. Au-delà, verrières, impostes et façades vitrées de hall, ils relèvent d’une intervention séparée, décrite dans l’entretien des vitres.
Deux prestations reviennent régulièrement en complément d’un contrat : la remise en état d’un hall dont le sol a vieilli, et le traitement d’une moquette de palier. L’une relève de la cristallisation quand le sol est en pierre, l’autre de l’entretien de moquette.
Le local à conteneurs décide de la réputation du contrat
C’est l’endroit d’où partent presque toutes les réclamations, et il obéit à une mécanique simple : un local lavé pendant que les bacs sont dedans est un local à relaver.
Nous calons donc le passage sur le jour de collecte, bacs sortis, et nous lavons le sol et le bas des murs à ce moment-là. Le reste de la semaine, le local est seulement remis en ordre. Quand le calendrier de collecte change, le planning d’entretien change avec lui, sinon la prestation se vide de son sens sans que personne ne comprenne pourquoi.
Le rythme d’entretien se décide cage par cage
Un hall qui donne sur la rue se salit tous les jours, par le bas, et par temps de pluie il se salit deux fois plus. Une cage d’escalier intérieure qui ne dessert que six logements se tient avec un passage par semaine.
Nous chiffrons donc par cage et non par immeuble. Deux montées du même bâtiment peuvent avoir deux fréquences différentes, et c’est souvent la façon de tenir un budget sans baisser la qualité là où ça se voit.
Ce que le contrat doit dire, et que beaucoup taisent
Un contrat d’entretien de copropriété se juge sur quatre lignes, et leur absence explique la plupart des litiges en assemblée.
La liste des locaux, nommés un par un, avec leur fréquence. « Parties communes » ne veut rien dire : un local à vélos, une cour et un parking couvert sont des parties communes, et chacun se traite ou ne se traite pas.
Ce qui est fait à chaque passage et ce qui revient au mois ou au trimestre. Les vitrages de hall, le dépoussiérage des luminaires et le lavage des portes d’ascenseur appartiennent presque toujours à la seconde liste.
Le jour de passage, et son articulation avec la collecte des bacs.
Enfin, ce qui n’est pas inclus. Le déneigement, le remplacement d’ampoules et l’évacuation d’un encombrant n’entrent pas dans un contrat d’entretien courant, et le dire évite qu’on nous le reproche.
Reprendre un immeuble en cours d’année
Un changement de prestataire en copropriété se fait rarement sur un immeuble en bon état. Nous reprenons donc d’abord ce que le contrat précédent avait laissé de côté, en une intervention de remise à niveau chiffrée à part, puis le rythme courant démarre sur une base propre.
Sans cette étape, le nouveau prestataire hérite du retard du précédent et s’en voit reprocher le résultat dès le premier mois.
Ce qui se passe entre deux passages
Un contrat de copropriété se distingue d’une prestation de bureaux sur un point : nous travaillons pour un gestionnaire, mais ce sont les occupants qui regardent le résultat. Les deux n’ont pas la même information.
Nous laissons donc trace de nos passages dans l’immeuble, et nous signalons au gestionnaire ce qui n’est pas de notre ressort et que nous voyons avant lui : une minuterie hors service, une fuite en pied de colonne, un dépôt sauvage qui revient au même endroit. Cela ne remplace pas une visite technique, mais cela arrive plus tôt qu’une réclamation.
Demander un chiffrage pour un immeuble
Pour chiffrer, nous avons besoin de trois choses : l’adresse, le nombre de cages et de niveaux, et le jour de collecte des bacs. Avec cela, une visite suffit à établir une proposition par cage. Si le conseil syndical a déjà une idée du budget annuel, le dire en amont fait gagner un aller-retour : nous construisons alors la proposition à partir de ce montant, en arbitrant les fréquences plutôt qu’en rognant sur les postes.
Nous prenons les demandes au 06 23 03 65 92, et par courriel à contact@elite-bionettoyage.fr.
Nos produits sont éco-labellisés. Dans un lieu habité, ce choix se sent au sens propre : une odeur tenace dans une montée se remarque deux jours, et elle revient en réclamation chez le gestionnaire. Les halls et les coursives se lavent à l’autolaveuse compacte, les escaliers à la main, parce qu’aucune machine ne fait correctement un nez de marche.
Pour un immeuble qui sort de travaux, la remise en état se traite à part : voyez le nettoyage après chantier.
Faisons briller vos espaces ensemble !
Adresse
2871 Avenue de l’Europe, 69140 Rilleux-la-Pape
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